Authors Articles parSerial Watcher

Serial Watcher

158 Articles 0 Commentaires

Rectify est une série diffusée sur Sundance Channel depuis 2013, et est trop injustement méconnue au vue de ses grandes qualités.

A l’âge de 18 ans, Daniel Holden est condamné pour le viol et le meurtre d’une adolescente. Après avoir passé 19 ans dans le couloir de la mort, il est libéré lors qu’une nouvelle analyse révèle que son ADN n’est pas celle du violeur.

Ayant passé la plus grande partie de sa vie enfermé seul entre quatre murs, sa sortie de prison est une sorte de « renaissance », et il doit apprendre à s’adapter à ce nouveau monde dont il ignore tous les codes. Il retourne vivre chez sa mère et doit se confronter à son passé avant de pouvoir envisager un avenir.

Mais Daniel vit dans une petite ville de campagne, il ne passe donc pas inaperçu, et une partie de la population à la rancune tenace et reste convaincu de sa culpabilité. Le Sénateur local vit d’ailleurs sa libération comme un affront et une tache sur sa carrière, et aimerait bien le voir retourner derrière les barreaux…

Outre l’originalité de son scénario, Rectify brille par son écriture qui arrive autant à détailler la psychologie de ce personnage empli d’une maladresse touchante mais pleine d’espoir, que l’impact de sa libération tant attendue – mais quasi-inespérée – qui vient perturber l’équilibre familial.
Bien entendu pour rendre la chose encore plus passionnante, un certain suspens est habillement entretenu sur la potentielle culpabilité de Daniel, puis sur la possibilité d’un nouveau procès qui pourrait le voir retourner derrière les barreaux.

La série utilise également de nombreux flashbacks pour revenir sur le quotidien de Daniel dans le couloir de la mort, et ainsi permettre de mieux comprendre le personnage de l’intérieur via la manière dont il s’est construit pendant ces années.

Aden Young est troublant et incroyable dans le rôle de ce personnage victime d’une cruelle injustice mais qui accepte son sort avec une sagesse lumineuse, et qui malgré son inadaptation au monde est tout est bien décidé à vivre sa vie.

Toujours passionnante (malgré quelques longueurs), dramatique, dure mais pleine d’espoir, Rectifiy est un chef d’œuvre dont il serait dommage de se priver.

Les épisodes durent environ 55 minutes (6 épisodes pour la première saison, 10 pour les suivantes).

Bande annonce de Rectify :

Togetheness est une série crée, écrite et réalisée par les frères Jay & Mark Duplass, issus du cinéma indépendant, et dont vous avez peut-être vu l’un des deux en acteur (Jay) dans l’excellente série d’Amazon, Transparent.

Cette première saison comprendra 8 épisodes, l’histoire est centrée sur 2 couples vivants sous le même toit.

La série débutera le dimanche 11 janvier, le même soirée que la saison 2 de Looking. On a hâte de découvrir ça.

Après l’excellente Transparent lancée en septembre, Mozart in the Jungle est la nouvelle série proposée par Amazon Studios, dont tous les épisodes ont été mis en ligne le 23 décembre 2014 (10 épisodes x 30 mn).

La série est adaptée de l’autobiographie de la musicienne Blair Tindall, et son sous titre est également la baseline de la série : « Sex, drugs & classical music« . Et la promesse est tenue car Mozart un the Jungle est plutôt rock and roll.

Rodrigo est un chef d’orchestre atypique, un génie précoce, créatif, imprévisible et impulsif qui prend la tête du New-York Philarmonic. La jeune Hailey est une joueuse de hautbois qui rêve d’intégrer l’orchestre, mais n’est pas encore tout à fait au niveau. En devenant l’assistante du Maestro, elle accède à un tout nouvel univers…

Si tous les acteurs sont remarquables, la star est bien entendu Gael Garcia Bernal, révélé en 2000 dans le monstrueux Amours Chiennes (Amores Perros) de Alejandro González Iñárritu. Il incarne ici avec un plaisir visible et un enthousiasme communicatif le fantasque Rodrigo.
L’héroïne, Hailey, est jouée par la pétillante Lola Kirke (la sœur de Jemina, qui incarne Jessa dans Girls), qui risque rapidement de devenir un visage incontournable du cinéma américain.

une série fraîche, drôle et intelligente

Bien plus qu’une simple série sur les coulisses d’un orchestre symphonique, Mozart in the Jungle est très fraiche, drôle et intelligente. Peuplée de personnages hauts en couleurs habités par leur passion, la série parle de choix et de sacrifices.
Elle montre l’opposition de 2 visions de la vie, une classique, conservatrice, avec des règles contraignantes mais qui se révèle finalement étroite ; et une autre vision plus moderne qui laisse la place à la rébellion, aux sentiments, au ressenti, à l’expérimentation et à l’exploration hors des entiers battus…

Mozart in the Jungle est une série vraiment cool

Et si Mozart in the Jungle est si cool, c’est qu’elle à été crée par Roman Coppola et son cousin Jason Schwartzman.

Roman Coppola est scénariste des films de Wes Anderson, producteur, réalisateur, fils de Francis Ford et frère de Sofia. On lui doit notamment Dans la tête de Charles Swan III, sorte de Dans la tête de John Malkovich version californienne avec Charlie Sheen. Il réalise un épisode de la série – You go to my head – le meilleur de la première saison, fascinante et magnifique mise en scène de décadence bourgeoise.

L’excellent Jason Schwartzman est un acteur lui aussi habitué des films de son pote Wes Anderson, niveau série vous l’avez surement vu dans Bored to death sur HBO (sinon, série à rattraper d’urgence). Il à également son propre groupe de pop dont vous pouvez découvrir la magnifique chanson « West coast » sur Youtube.

Atypique et attachante, Mozart in the Jungle est une découverte à ne pas manquer. Si on espère que la série va continuer, cette première saison peut aussi se suffire à elle même, vous n’avez donc plus aucune excuse pour ne pas vous y mettre !

Mozart in the Jungle : Bande annonce

Transparent est une série produite par Amazon Studios, et soyons direct, c’est certainement une des meilleures séries du moment.

Mort Pfefferman, professeur d’histoire à la retraite, révèle à ses enfants qu’il est en réalité transgenre et se sent femme depuis son enfance. Décidé à assumer pleinement son identité profonde, il s’habille désormais uniquement en « Maura »…

Tous plus ou moins dans leur trentaine, les enfants ne sont pas perturbés plus que ça, il faut dire qu’ils traversent tous une sorte de crise identitaire. Sarah, l’ainée, est mère de famille et quitte son mari pour vivre une relation passionnelle avec son ancienne maîtresse de jeunesse. Josh est producteur de musique et enchaîne les conquêtes, tout en cherchant à donner un sens à sa vie via la recherche de l’amour et de la paternité. Ali parait brillante mais erre sans but, fauchée elle vit plus ou moins au crochet de son père et se cherche en multipliant les expériences…

Un air de Six Feet Under

Les épisodes (10 pour la première saison) se suivent naturellement comme un long et fascinant film, leur durée (30 minutes) évite les longueurs, et chaque scène semble aller directement à l’essentiel pour nous faire toujours découvrir un peu plus ces personnages passionnants.

Les Pfefferman sont d’ailleurs certainement la famille dysfonctionnelle la plus touchante depuis une certaine famille de croque-morts, les Fisher. Et si Transparent à des bons airs de Six Feet Under, ce n’est pas pour rien : Jill Soloway la créatrice et réalisatrice de la série à officiée en tant que scénariste sur la série d’Alan Ball. Elle à également travaillée sur United States of Tara et la très regrettée How to make it in America.

Elle réussit à insuffler un ton particulier à la série, entre naturalisme, drame intimiste et humain, personnages aériens et une couche constant d’un humour léger et fin. Le tout fonctionne grâce à la précision de l’écriture et de la mise en scène, bien sur grâce des comédiens excellents, Jeffrey Tambor en tête. Tout simplement magique en Maura, il devrait en toute logique squatter les Emmy Awards dans les prochaines années.

Les enfants sont joués par Gabby Hoffman (Girls), Amy Landecker (Louie, A serious man des Frères Cohen) et l’excellent Jay Duplass (également créateur et scénariste de la série Togetherness sur HBO).

Bande annonce de Transparent

Noah Solloway (Domminic West, le Jimmy fuckin’ McNulty de The Wire) est un quadra en pleine forme, père de famille et marie aimant et attentionné. Prof, il vient également de sortir un premier roman au succès prometteur, et souhaite profiter des longs mois d’été pour écrire le second.

L’été, il va d’ailleurs le passer avec femme et enfants dans la maison de sa belle famille sur une île des Hamptons, belle famille avec qui il entretient des relations conflictuelles (le beau père est d’ailleurs joué par l’excellent John Doman, le deputy Commissioner Raws de The Wire… avec qui se frittait McNulty).

Noah fait rapidement la rencontre d’Alison Bailey (Ruth Wilson, la copine psycho de Luther… avec l’énorme Idris Elba de The Wire), une jolie trentenaire avec qui il va débute rune relation passionnelle…

1 romance, 2 points de vue

L’originalité de The Affair est de diviser chaque épisode en deux parties, chacune mise en scène du point de vue d’un des amants. Parfois nous verrons 2 parties différentes d’une même journée, souvent les points de vue croisées de Noah et Alison sur des événements particuliers…

Mais l’histoire s’écrit au passé, ce que nous voyons ne sont que des flashbacks car chacun raconte sa version des faits à un inspecteur de police qui enquête sur un meurtre…

Si lorsqu’on se rend compte de cet artifice on pense immédiatement à True Detective, on a également peur que l’histoire ne tourne trop autour du drame – on ne sait pas lequel mais on sait qu’il va arriver. Si The Affair réserve son lot de rebondissements, de mystères et de surprise, la série reste avant tout centrée de manière très réaliste sur la relation amoureuse des deux protagonistes, et les conséquences qu’elle à sur leur comportement et sur leur entourage.

La série va-t-elle réussir à durer ?

La série est fine et passionnante, fascinante. On se demande tout de même comment le concept va tenir sur la durée sans tomber dans la redondance… Ce qui est souvent les cas des séries Showtime qui après des débuts prometteurs ne devenaient que des caricatures d’elles même à for ce trop vouloir durer, comme ce fut par exemple le cas de Weeds, Californication, Dexter ou récemment Homeland

Mais quand on voit qui est au commande de The Affair, il y a de quoi être rassuré. La série à été crée par Hagai Levi (BeTipul et son adaptation américaine In Treatment sur HBO) et Sarah Treem (scénariste et productrice sur How to make it in America, In Treatment et House of Cards). A la production exécutive nous retrouvons également Eric Overmeyer (Treme, The Wire, Boardwalk Empire) et Melanie Marnich (Big Love, The Bic C, Low Winter Sun sur AMC).

En plus des excellents Domminic West et Ruth Wilson, le casting comprend Maura Tierney (Abby Lockhart de Urgences !) et Joshua Jackson (Dawson of course, et Fringe).

Avec autant de talent et au vu des premiers épisodes, c’est vrai qu’on ne voit pas comment The Affair ne réussirait pas à s’imposer comme un classique immanquable des prochaines années.

Bande annonce de The Affair

Diffusée fin 2013 sur HBO, Hello Ladies était une excellente surprise, hélas annulée au bout de 8 épisodes de 30 minutes pour faute d’audience, mais pas de qualité puisque la série frôle le chef d’oeuvre d’humour carrément awkward.

Mais dès l’annulation de la série de l’énorme Stephen Merchant (qui ici joue, écrit et réalise), la chaîne à annoncée la mise en chantier d’un film pour conclure l’histoire. Nous retrouvons donc Stuart et sa bande de beautiful losers pour 1h20 de plaisir, 1 an après les aventures de la série.

Si vous n’aviez pas regardé la série à l’époque, vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vous y mettre. Immédiatement. Tout de suite. Allez filez vous ne le regretterez pas ! Enfin si vous accrochez à son humour parfois particulier…

 

Alors oui le jeu de mots est facile, mais une nouvelle fois HBO prend grand soin d’une de ses mini séries, et Olive Kitteridge devrait imposer sa loi aux Emmys sans trop de problèmes.

Olive Kitteridge est l’adaptation en 4 épisodes (1h par épisode) du roman éponyme d’Elisabeth Strout, pour lequel elle fut récompensée en 2009 par un prix Nobel de littérature (rien que ça).

Frances McDormand produit la série et y incarne le rôle titre. L’actrice est une habituée des films des frères Cohen (elle est d’ailleurs l’épouse de Joel) et à été récompensée aux Oscars en 1997 pour son rôle dans Fargo (dont nous parlions il y a peu de l’adaptation en série).

La série suit donc la fameuse Olive et son entourage sur une période de 25 ans, et parle du temps qui passe et n’arrange rien à l’affaire, de la vie qui défile lentement et inexorablement. Drôle, touchante, dramatique, et fascinante, Olive Kitteridge traîne son spleen pendant 4 heures magnifiques de télévision à ne pas rater.

Son marie est incarné par l’énorme Richard Jenkins (Nathaniel Fisher dans Six Feet Under !), qui avait déjà joué avec Frances McDormand dans Burn After Reading. On y croisera également Bill Murray – forcément lunaire – ou encore Peter Mullan ou Rosemarie Dewitt.

La série est réalisée par Lisa Cholodenko, notamment réalisatrice des films Laurel Canyon (déjà avec McDormand) et de l’excellent The Kids are alright. Elle à également officiée pour la télévision en réalisant des épisodes de séries comme Homicide, Hung, L World ou encore Six Feet Under

La magnifique bande son est signée par Carter Burtwell, le compositeur attitré des films des Frères Cohen et du précédent film de Cholodenko.

Tout comme les personnages que l’on suit sur 25 ans, tous les talents de la série semble s’être déjà croisés. Olive Kitteridge, une affaire de famile en quelques sortes…

La série désormais culte de Lena Dunham revient le 11 janvier 2015 sur HBO, pour une quatrième fournée de 10 épisodes. Voici donc un trailer pour patienter avant de retrouver Hannah, Adam, Jessa, Marnie et Sosh…

La série American Horror Story sera de retour sur FX le 8 octobre pour une quatrième saison de 13 épisodes intitulée Freakshow.  La série de Ryan Murphy (Nip/Tuck, Glee) est une « anthologie » de l’horreur dans le sens où chacune des saisons est indépendante (même si certains acteurs reviennent d’une année à l’autre sous les traits de personnages différents), comme Fargo et True Detective pour le polar donc.

Après la maison hantée, l’asile et le mythe des sorcières, l’action de cette nouvelle saison se passera en Floride au début des années 50, et comme le titre l’indique, dans un cirque de freaks. On imagine déjà un mixe entre le film culte Freaks de 1932, Il est revenu (pour le clown tueur) et bien entendu la formidable série Carnivale de HBO.

Le casting comprend Jessica Lange (déjà présente dans les précédentes saisons), Frances Conroy (inoubliable Ruth de Six Feet Under) , Sarah Paulson (Mud, 12 Years as a Slave), l’actrice réalisatrice Kathy Bates ou encore Michael « Vic Mackey » Chiklis,

Récompensé par le prix de la mise en scène à Cannes et l’Oscar de la meilleure actrice pour Frances McDormand en 1997, on ne voit pas bien au départ ce que peut apporter une adaptation en série au film culte des Frères Coen.
Et les premiers épisodes – bien que largement regardables – ne font que confirmer cette impression : Fargo version TV (sur FX) sera un exercice de style visant à recréer l’atmosphère particulier du fameux film.
Et tout y est : des vastes étendues enneigées, un petit bled paumé hors du temps, des personnages faussement perchés et naïfs, un mari malheureux qui déclenche malgré lui un cycle de violence incontrôlable, une flic de campagne plus maligne qu’elle en à l’air, un thème musical inspiré de celui de Carter Burwell… et même la typo du titre.

Ici l’excellent Martin Freeman (Le Hobbit, Sherlock) remplace l’énorme William H Macy dans le rôle du mari, Billy Bob Thornton (déjà vu chez les Coen dans le formidable The Barber) prend la place du duo Steve Buscemi / Peter Stormare dans celui d’un tueur, qui ressemble d’ailleurs à Javier Bardem dans No Country for Old Men (Coen toujours, of course), et la nouvelle venue (et elle aussi excellente) Allison Tolmar joue avec brio la flic de campagne. La série se paye le luxe d’inviter en guest star Bob Odenkirk (Breaking Bad, Better Caul Saul).

Alors oui, tout ce petit monde semble trop content et conscient de faire une série “à la manière de”, et Fargo en fait parfois des tonnes avec ses vignettes burlesques pour nous convaincre de sa légitimité “Coennesque”.
Mais voila, il faut avouer que si c’est au départ sympathique à regarder bien qu’un poil longuet par moment, la série nous prend au bout de quelques épisodes dans sa nébuleuse pour devenir carrément addictive, surprenante et même carrément passionnante.

Tout comme l’excellente série True Detective début 2014, chaque saison de Fargo se présentera comme une “anthologie” en 10 épisodes de 1 heure, et sera donc indépendant des précédentes en terme d’histoire et de personnages.
Mais là où la championne de HBO peut tout se permettre, à voir comment Fargo évolue et si la série réussie à se sortir du cadre du film d’origine au risque de devenir répétitive.

Fargo – trailer de la saison 1

Depuis la fin de Lost en 2010, on ne peut pas dire que Damon Lindelof ait chaumé puisqu’il à s’est fait plaisir en écrivant les scripts de Cowboys et Envahisseurs, Prometheus de Riddley Scott, Star Trek 2 pour son pote J.J Abrams ou encore World War Z, le nanard avecBrad Pitt adapté de l’excellent bouquin de Max Brooks.
Il repasse donc depuis juin 2014 par la case TV, avec The Leftovers sur HBO, une série tirée du roman du même nom de Tom Perrotta, qui officie en tant que co-producteur.

L’histoire & les personnages

L’histoire de The Leftovers se passe quelques années après que 2% de la population mondiale ait mystérieusement et subitement disparue, et est principalement centrée autour de Kevin Garvey (Justin Theroux), le chef de la police de la petite ville (fictive) de Mapleton.
Alors que sa famille s’est disloquée suite au fameux drame, lui semble constamment sur la brèche et sur le point de tomber en dépression ou de s’enfoncer dans une certaine folie.

Sa femme Laurie à rejoint la secte des “guilty remnant”, une communauté qui se voit comme un souvenir vivant du drame et dont les membres ont fait voeux de silence complet, s’habillent tout en blanc, fument en public (pour signifier que la vie n’a plus de sens ni de futur), et cherchent en permanence à recruter de nouveaux membres. Toutes leurs actions et leurs manifestations publiques sont vues comme des provocations par le reste des habitants dont les réactions se font de plus en plus violentes…

Son fils Tom s’est égaré auprès d’un mystérieux gourou aux pouvoirs paranormaux qui lui confie la garde d’un jeune asiatique enceinte et dont l’enfant aurait un rôle clé dans le futur…
Tandis que sa fille Jill est en pleine crise d’ado et traîne son mal être.

Une des meilleures séries de 2014

Malgré quelques lenteurs, The Leftovers s’inscrit dans la lignée des séries HBO comme un classique instantané. La force de la série est de choisir de se concentrer sur la psychologie de personnages fascinants plutôt que sur le mystère de la disparition, tout en sachant parfaitement distiller des révélations qui entretiennent le suspense.
L’atmosphère est clairement à la déprime et The Leftovers suinte le désespoir de personnages qui n’arrivent pas à faire le deuil à cause de l’impossibilité d’expliquer rationnellement leur perte.
L’ambiance sombre et dramatique est renforcée par une bande son tristement magnifique, une mise en scène et réalisation de qualité, mais c’est principalement le jeu des acteurs qui est scotchant, Justin Theroux en tête. Son charisme et sa détresse explosent l’écran, et nul doute qu’il sera à la fête aux Emmy Awards & Golden Globes dans les prochaines années.

En plus le garçon à l’air terriblement cool, en plus d’avoir une belle geule et d’être Monsieur Jennifer Aniston, Justin à également beaucoup joué au théâtre, est passé chez Lynch (Mulholland Drive), à co-écrit les scénarios de Iron Man 2 et Tonnerre sous les tropiques, et de Zoolander 2, qu’il réalisera (sortie 2015, 2016). Pas mal comme CV…

Le casting de the Leftovers comprend également : Christopher Eccleston (28 jours plus tard, The Shadow Line, Heroes, Thor 2, Blackout…), Liv Tyler (Armageddon, Le Seigneur des Anneaux) ou encore Amy Brennan (Heat, Private Practice…).

Le pilote est réalisé par Peter Berg, producteur de la série Friday Night Lights et réalisateur pour cinéma de Hancock avecWil Smith, du bien bourrin Du Sang & des Larmes avec Mark Whalberg, ou encore de l’excellent Le Royaume avec Jamie Fox.

Dans cette vidéo diffusée un peu avant les Emmy Awards 2014, Julia Louis-Dreyfus (nominée pour l’excellente Veep et déjà récipiendaire d’Emmys pour Seinfeld) tente de vendre sa statuette dorée dans un Pawn Shop cradingue tenu par Bryan « Walter White » Cranston & Aaron « Jesse Pinkman » Paul.

Bien sûr les vannes pleines d’auto dérision fusent entre les comédiens.

Jusqu’ici Chris Pratt était principalement connu pour son rôle du gentil Andy Dwyer dans l’excellente Parks & Recreation. Mais ça c’était avant. Parmi la galerie de personnages dingos de la série d’Amy Poehler, impossible de ne pas se prendre d’affection pour ce héros qui n’est qu’amour, un brin naïf, rêveur, maladroit, extraverti et toujours bienveillant. Son côté rondouillard et enjoué fini de rendre l’acteur sympathique et de nous convaincre que Chris Pratt est vraiment un chic type.

En parallèle, l’acteur fait quelques apparitions plus ou moins remarquées au cinéma, comme par exemple dans Le Stratège aux côtés de Brad Pitt et Jonah Hill, dans le Zero Dark Thirty de Katheryn Bigelow ou encore dans le Her de Spike Jonze aux côtés de Joaquim Phoenix.
Dans les dernières saisons de Parks & Recreation on peut observer la silhouette de Chris Pratt fondre et perdre en rondeur pour sembler gagner en muscle pour mieux préparer la suite…

Vers l’infini et l’au-delà

En effet Chris Pratt semble en avoir fini de jouer en seconde zone et rentre en grande pompe dans la cours des grands. Ainsi à la (bonne) surprise générale, l’acteur rejoint Marvel pour incarner un des rôles principaux de la nouvelle franchise Guardians of the Galaxy. Il y incarnera Starlord aux côtés Zoe Saldana, Lee Pace (de Halt and Catch Fire), Benicion del Toro, Glenn Close, Vin Diesel et Bradley Cooper.

Et ce n’est que le début puisque Chris Pratt sera à l’affiche de Jurassic World en 2015 sous la direction de Colin Trevorrow, déjà réalisateur du sympathique Safety not guaranteed avec Aubrey Plaza, une autre actrice de Parks & Rec.

L’acteur est également pressenti pour tenir le rôle principal du film tiré de K2000 aux côtés de l’énorme Danny McBride, le Kenny Powers de la cultissime Eastbound & Down. On espère seulement qu’il s’en sortira mieux que ce pauvre David Hasselhoff !
En attendant Chris Pratt sera dans la saison 7 de Parks & Rec et c’est une sacré bonne nouvelle.

Dans la vrai vie, Chris Pratt est marié à l’actrice Anna Faris avec qui il à eu un enfant, et aime la pêche et les couteaux.

Retrouvez Chris Pratt sur Twitter et sur l’inévitable IMDB.

Trailer officiel de la saison 5 de The Walking Dead diffusé lors du Comic Con. Et ça s’annonce carrément explosif ! La série reprend sur AMC le 12 octobre 2014 pour 16 épisodes.

Le mois d’octobre s’annonce chargé pour les fans de The Walking Dead puisque c’est le 15 de ce mois que sortira en France le 21 ème tome du comics, intitulé Guerre Totale.

A l’occasion du fameux Comic Con de San Diego, cette vidéo bêtisier de Game of Thrones à été publiée sur le net. Voir les acteurs se planter, oublier leurs dialogues ou éclater de rire tranche avec le ton dramatique et sérieux de la série. En tout cas, vivement la saison 5 !

Si vous avez déjà regardé l’excellente Halt and Catch Fire, qui se passe dans les années 80, vous connaissez la place importante qu’occupe la musique dans l’ambiance de la série d’AMC. Loin des clichés discos ou kitsch qui collent à cette décennie, la série à le don de nous sortir des petites perles sélectionnées par le superviseur de la musique Thomas Golubic.

L’équipe à poussé le concept assez loin en créant des playlists pour chacun des personnages principaux, que l’on peut retrouver sur Spotify. On y entendra des chansons utilisées dans la série, mais surtout ce que ces personnages seraient susceptibles d’écouter.

Ainsi la playlist de Cameron Howe va du punk au post-punk et à la new wave avec des artistes tels que Killing Joke, Echo & The Bunnymen, Sonic Youth, Siouxie & The Banshee, TheCure, Buzzcoks ou encore Blondie et The ClashGordon Clarke est ainsi plus branché classic rock avec Bob Dylan, Pink Floyd, The Woo, Neil Young et les Rolling Stones. En avance sur son temps, Joe MacMillan est plutôt dans la modernité avec Bowie, Depeche Mode, INXS, Tears for Fears ou U2.

Saluons une initiative plutôt originale de la part d’AMC !

Manhattan est la seconde série de la chaîne WGN après Salem et sera diffusée à partir de fin juillet aux Etats-Unis. Rien à voir avec le film de Woody Allen, la série reprend le background historique du « Projet Manhattan« , du nom de code du projet de recherche qui produisit la première bombe atomique durant la Seconde Guerre mondiale.

La série se passe dans le camp secret basé au Nouveau Mexique où fut conçu la première bombe et dans lequel les scientifiques habitaient avec leurs familles, à qui ils avaient pour ordre de ne rien révéler de leurs activités.

A voir ce que donne la série sur la durée, mais la bande annonce donne envie. La série comptera au casting l’excellent Olivia Williams, ainsi que l’acteur de théâtre John Benjamin Hickey, ou encore Daniel Stern.

Les séries du moment

Si vous cherchez des idées de séries regarder, cette page est faite pour vous !
Cette sélection des meilleures séries du moment est régulièrement mise à jour et vous présente des séries qui font l’actualité, des nouveautés ou des séries encore en cours de diffusion et à ne pas manquer !

Entre drame, action, fantastique ou comédie… il y en a pour tous les goûts.
N’hésitez pas à donner votre avis et à échanger dans commentaires.

Mise à jour le 14 avril 2015.